Grenoble Isère         

                                                               

2009

Maîtrise d’Ouvrage privée
Etudes décembre 2009 – février 2010
Chantier février 2010 – mai 2010
47m²
31 000 e HT

Rénovation d’un appartement

Grenoble Isère         

                                                               

2004

Maîtrise d’Ouvrage privée
Etudes novembre 2004 – février 2005
Chantier avril 2005 – juillet 2005
25 m²
31 000 e HT

Rénovation d’un studio

 

 

L’appartement a été laissé dans un été très dégradé par son ancien habitant et demande vraiment à être rénové de fond en comble. Les deux pièces existantes, ouvrant l’une sur la place au Nord-Ouest et l’autre sur la cour au Sud-Est, sont plus hautes que larges et tout comme pour l’espace d’entrée, elles s’avèrent oppressante.

Le projet vient optimiser l’espace , harmoniser les volumes et retrouver la lumière traversante entre les deux fenêtres . La démolition de toutes les cloisons existantes permet l’aménagement, dans un seul volume d’un espace serein et contemporain.

Une mezzanine et un long plan de travail en hêtre huilé abritant le meuble de cuisine puis de salle de bain sont réalisés pour organiser les différents espaces et optimiser la surface. Sous la mezzanine viennent discrètement se glisser un placard de rangement côté entrée, un placard frigidaire, un wc et au fond, une douche à côté de la fenêtre.

Une échelle en acier brut vernis posée avec une légère inclinaison amène une dynamique et vient révéler la sérénité du lieu.

A l’intérieur, au rythme de la lumière, à l’abri mesuré des stores extérieurs à lames de bois typiques de nombreux immeubles de cette époque, les volumes , les matériaux et les couleurs dialoguent dans une douceur retrouvée.

 

 

ETAT DES LIEUX AVANT PROJET

 

 

Grenoble   Isère   

                                                               

2009

Maîtrise d’Ouvrage privée
Etudes : décembre 2009 – février 2010
Chantier : mai 2010 – décembre 2010
130 m²

103 000e HT

Rénovation d’un appartement en duplex

 

Le projet concerne l’extension aménagement d’un appartement dans les combles avec l’aménagement de 3 chambre et de deux salles de bain éclairés par des fenêtres de toit.

Le niveau séjour/cuisine par lequel on entre au 3ème étage est rénové avec sobriété pour conserver le charme initial de ces pièces vastes et hautes de plafond.

Dans les greniers à l’étage, les espaces sont dessinés sur mesure pour s’affranchir au mieux d’une ferme imposante de la toiture de l’immeuble qui traverse les lieux.

Une trémie est réalisée pour relier les deux niveaux par un escalier hélicoïdal en acier brut ciré qui semble s’élancer vers le ciel à travers un velux (hauteur à franchir 4,40 m).

Un palier en bois commun construit au-dessus de cette ferme permet de redescendre ensuite dans les diverses pièces de l’espace nuit. Les éléments de l’existant sont mis en valeur pour garder en mémoire et évoquer l’ histoire des lieux .

 

 

 

 

 

 

 

Saint-Julien-en-Quint   Drôme    

                                                               

2015

Maîtrise d’Ouvrage privée
Etudes : septembre 2015 – mars 2016
Chantier : septembre 2016 – septembre 2017
90 m²

90 000 e HT

Rénovation d’une bergerie en habitation

 

      

Initialement un espace sombre abritant une bergerie au rez de chaussée et une grange à l’étage, il était nécessaire pour la transformer en maison, d’ouvrir les espaces à la lumière et sur le très beau paysage alentour.

La façade ouest, détériorée a été redessinée, une petite terrasse aménagée à l’étage a permis la mise en place d’une grande baie vitrée ouverte au soleil levant.

Au rez-de-chaussée, une fenêtre fermée à l’Est pour ménager un réservoir d’eau pour les animaux, a été réouverte et les vieilles portes en bois remplacées par des menuiseries vitrées en chêne.

Avec la volonté forte de préserver l’aspect brut initial, le projet s’est attelé à mettre en valeur le potentiel intérieur existant : les courbes douces de l’arcade et de la voûte intérieure, l’irrégularité des murs…

La toiture a finalement été légèrement rehaussée pour permettre l’aménagement d’espaces intérieurs généreux et ouverts, rendre fluides et vivantes les circulations autour d’un vide central.

A l’étage, une passerelle reliant les deux espaces et une cloison en métal et bois très vitrée viennent renforcer la fluidité du mouvement et la transversalité sans cesse changeante de la lumière (dans la maison).

 

 

 

 

Die Drôme                                                               

2016

Maîtrise d’Ouvrage privée
Etudes Mars-Décembre 2015
Chantier Février-Juillet 2016
100 m²
151000 € HT hors chauffage solaire

Extension d’une maison dans une grange

 

La maison existante, construite en 1914, a de l’allure.
Avec ses toits pentus et son architecture atypique, elle offre des espaces pleins de charme mais exigus.

Il s’agit donc de réaliser une extension afin d’aménager une pièce de séjour plus spacieuse d’environ 30 m2 et un jardin d’hiver pour abriter une collection de plantes exotiques.

Du fait de sa hauteur et son orientation, la maison fait trop d’ombre à l’emplacement imaginé au départ par le maître d’ouvrage. De plus, la nouvelle construction viendrait interrompre la belle unité du jardin avec ses grands arbres qui filent derrière la grange.

Un autre projet voit le jour : inclure la grange dans le projet d’ensemble plutôt que de « s’en occuper plus tard » et la relier à la maison par une grande galerie-jardin. Un grand séjour puis finalement une chambre et une salle de bain sont créés à l’étage tandis qu’au rez de chaussée, les attentes sont réalisées pour l’accueil futur d’un atelier de céramique, d’un lieu de stockage et au fond de la grange, d’un petit logement indépendant sur deux niveaux.

La toiture et les murs de la grange sont légèrement rehaussés pour permettre le passage de la coursive.
Ces travaux permettent une reprise et une consolidation de la maçonnerie devenue fragile à l’étage.

Une grande ouverture est réalisée en façade Est pour ouvrir la vue depuis le séjour sur la montagne majestueuse qui domine Die.

Un enduit monocouche de finition vient finir de protéger les façades. La toiture de la grange est reprise à neuf et couverte à l’identique avec des tuiles de Saint Vallier.

A l’intérieur, l’isolation est traitée en laine de bois et chanvre et les doublages en Fermacell. La galerie est constituée d’une structure en bois douglas non traité avec des poteaux moisés fixés sur patine en acier galvanisé. Les menuiseries sont réalisées par un serrurier local en acier brut vernis qui viennent trancher avec les fenêtres et les portes de la grange, traitées elles en mélèze lasuré incolore.

La toiture de la galerie de liaison est indépendante des autres toits. Couverte d’un bac acier de couleur zinc elle vient délicatement se glisser sous le toit de la grange.

Au sol, sur le balcon comme dans la coursive, un même parquet d’extérieur en bambou de couleur sombre viendra mettre en valeur les plantes à venir, tandis qu’un lattis en douglas éclaire la sous-face de la coursive.

Au final, la grange qui paraissait écrasée par la hauteur et le raffinement de sa maison « maître », reprend discrètement une juste échelle par rapport à la maison. Des liens sont retrouvés entre les éléments du patrimoine bâti, le jardin et paysage tout autour.

Avec sa toiture indépendante, la grande coursive vitrée ouvrant au bout sur un balcon extérieur devient comme un trait d’union qui révèle les lieux. Les circulations sont rendues fluides et à travers la galerie, on est dans les deux sens transportés comme sur un grand ponton au-dessus du paysage, entre les arbres, magnifiques, à l’avant et à l’arrière du grand jardin.